Le 01 01 1970
Sans topo, les participants apprennent à rouler ensemble

© photographe/agence J’arrive le lundi vers 18h. Juste à temps pour le briefing et une petite présentation rapide des bénévoles. Les parcours ne seront pas balisés, il y a un topo pour chaque jour et le covoiturage est encouragé. Les quatre vallées du Queyras seront visitées au rythme d’une par jour. Tout part quotidiennement d’Aiguilles-en-Queyras. Les guerriers de la montagne (marathon) s’élancent et reviennent en totale autonomie. Le gros de la troupe (all mountain, enduro, XC, débutants et poussettes) part co-voituré ou transporté par les véhicules de l’organisation, jusqu’au site du pique-nique.
Le matin, l’ambiance est bon enfant. On se serre dans les voitures afin de limiter le nombre de véhicules devant débarquer au bois des amoureux, à Molines, pour ce premier jour de ride. Je pars avec la première vague (enduro et all mountain) à 8h, le reste suivra à 9h. Et là, c’est magique : les paysages sont grandioses et les parcours magnifiques. Les trois itinéraires « experts » (enduro, all mountain et marathon) empruntent la même descente exigeante. Malheur aux weigthwinnies et à leurs pneus légers. Ici, c’est le royaume du rustique, du costaud, du solide… Les jours suivants ne démentiront pas cette première impression.
L’absence de topo n’est pas handicapante. Cela favorise même le rapprochement entre participants. On s’attend, on n’a pas la tête dans le guidon et ça roule bien ! Notre groupe est très éclectique, allant des crosseurs aux descendeurs. Génial.